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Curriculum Vitae
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Prédateurs marins

Situation actuelle et parcours

 

    

 

 

Nicolas HANUISE

         

 

 

 

 

 

Je suis actuellement en post-doctorat au Département d'Ecologie, Physiologie et Ethologie (Strasbourg), dans l'équipe d'Yvon Le Maho. Je travaille en collaboration avec Céline Le Bohec sur l'exploitation des données issues du système ANTAVIA : la détection automatisée d'une population de manchots royaux équipés de transpondeurs permet de retracer les histoires de vie des individus identifiés, et d'étudier leurs stratégies d'alimentation, de reproduction et la démographie de la colonie.

 

2011

Doctorat, Université Louis Pasteur (Strasbourg)

  • Stratégies de chasse chez le manchot royal : prise alimentaire et optimisation du comportement de plongée

2007    

Master de Sciences et Technologies du Vivant, Mention Biologie, spécialité Écologie Biodiversité Évolution, AgroParisTech

  • Influence de la distribution des ressources sur la valeur sélective d’un prédateur à place centrale : une approche par modélisation

 

Situation au CEBC

 

THESE

Période : 2007-2011

Responsable : Charles-André Bost (CEBC – Chizé) et Yves Handrich (DEPE – Strasbourg)

Spécialités : Ecologie, stratégies d’alimentation, physiologie, plongée, énergétique, prédateurs marins, manchots, systèmes d’acquisition de données

Université d’inscription : Université Louis Pasteur (Strasbourg)

Titre du sujet : Stratégies de chasse chez le manchot royal : prise alimentaire et optimisation du comportement de plongée (PDF)

 

Résumé du sujet :

Le cadre général de cette thèse est l’étude du comportement de recherche et de capture des proies par les prédateurs marins plongeurs. Plus spécifiquement, le modèle choisi est le manchot royal Aptenodytes patagonicus, un oiseau marin spécialisé, capable de plonger à plus de 300 mètres de profondeur et de rester plus de 7 minutes en apnée pour rechercher et capturer ses proies.

 

Un premier volet du travail consiste à évaluer de façon fiable les prises alimentaires du manchot. Pour cela, différentes informations peuvent être enregistrées grâce à des systèmes miniaturisés d’acquisition de données. Il peut s’agir de mesures directes comme l’ouverture du bec pour capturer et avaler une proie, ou le refroidissement de la température de l’œsophage lors de l’ingestion d’un poisson. Des indices indirects tels que des anomalies du profil de plongée ou des modifications de la fréquence de battements des ailerons peuvent aussi être utilisés.

 

Un deuxième pan de la thèse est l’établissement du bilan énergétique du manchot à l’échelle de la plongée. D’un côté, l’oiseau dépense de l’énergie pour se déplacer, plonger, poursuivre et capturer ses proies, malgré l’existence de mécanismes d’économie comme le développement d’une hypothermie profonde au cours des phases de plongée. De l’autre, l’ingestion et l’assimilation des proies assure au manchot un gain énergétique. La mesure de la fréquence cardiaque nous permet d’évaluer en continu la dépense énergétique de l’oiseau.

 

Le troisième aspect du travail est d’observer, à l’échelle de plongées successives, comment le manchot modifie son comportement de recherche alimentaire. En particulier, l’effet du succès de chasse de la plongée précédente sur les déplacements horizontaux (pour rechercher des proies plus loin) et verticaux (pour atteindre rapidement la profondeur où se trouvent les proies) sera étudié.

 

Enregistreurs miniaturisés

Pour acquérir des informations sur le comportement d’animaux qui sont difficilement observables, on utilise des systèmes miniaturisés d’acquisition de données que l’on fixe sur l’animal. Ces appareils peuvent enregistrer de nombreuses variables (position, profondeur, accélération, température œsophagienne, ouverture du bec, fréquence cardiaque) ce qui permet ensuite de reconstituer les déplacements et l’activité des individus équipés.

 

Travail de terrain

Le travail de terrain nécessaire aux études de cette thèse est effectué sur une colonie de manchots royaux située sur l’île de la Possession, dans l’archipel français de Crozet, situé entre Madagascar et l’Antarctique. À une centaine de kilomètres, l’île aux Cochons accueille un million d’individus sur la plus grande colonie au monde de manchots royaux.

 

Master

Période : 2007

Responsable : Christophe Guinet et Pablo Inchausti

Université d’inscription : AgroParisTech

Titre du sujet : Influence de la distribution des ressources sur la valeur sélective d’un prédateur à place centrale : une approche par modélisation (PDF)

 

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Centre d'Etudes Biologiques de Chizé