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Situation actuelle et parcours
A l’issue de ma thèse (soutenance : 18 décembre 2006), que j’ai réalisée au CEBC et au CIRAD, j’ai débuté un post-doctorat à la Wildlife Conservation Research Unit (WildCRU) de l’Université d’Oxford, UK. Le sujet porte sur les relations prédateurs-proies à travers l’exemple du lion et des grands herbivores de savane africaine, et plus particulièrement sur l’influence du risque de prédation sur l’écologie comportementale et spatiale des proies.
Situation au CEBC
THESEPériode : octobre 2002 / décembre 2006 Responsable : Dr. Hervé Fritz Spécialité : Écologie Université d’inscription : Université Paris 6
Titre du sujet : Processus impliqués dans la structuration des peuplements de grands herbivores : le rôle des éléphants dans le fonctionnement d’une savane africaine. - Modification des habitats et interférence dans l’accès à l’eau - (PDF)
Résumé du sujet : Depuis le milieu des années 1980, les populations de grands herbivores ont diminué dans le Parc National de Hwange, au Zimbabwe. Cette thèse explore l’un des scénarios avancés pour expliquer de telles chutes, à savoir le rôle des éléphants. En effet, les déclins observés sont corrélés à une forte croissance de la population d’éléphants qui a atteint l’une des plus fortes densités du continent africain. Si les éléphants, véritables ingénieurs des écosystèmes, modifient la structure de la végétation, leur présence n’a pas pour autant entraîner de diminution des surfaces boisées à l’échelle du paysage. En revanche, les effets indirects causés par les éléphants sur la visibilité dans les milieux, qui constitue un indice du risque de prédation, semblent influencer la sélection des habitats par les autres espèces puisqu’elles sélectionnent les sites modifiés par les éléphants. L’eau de surface étant une ressource rare en saison sèche et les éléphants étant de potentiels compétiteurs clés, le rôle des éléphants dans l’accès à l’eau des autres espèces a également été étudié. Si certaines espèces semblent être poussées par les éléphants à déplacer leur niche temporelle ou à consacrer plus de temps autour des points d’eau pour boire, nos résultats ne suggèrent pas que ces réponses comportementales à court terme puissent se traduire en réponses démographiques à long terme. La présente étude exclut donc les hypothèses basées sur l’effet de la modification des milieux par les éléphants et sur les mécanismes d’interférence aux points d’eau entre les éléphants et les autres espèces pour expliquer le déclin des grands herbivores. Des hypothèses alternatives sont alors discutées.
DEAPériode : février 2002 / septembre 2002 Responsable : Dr. Hervé Fritz Spécialité : Écologie Université d’inscription : Université Paris 6. Titre du sujet : Structuration des peuplements d’ongulés : un test du rôle de la compétition interspécifique par les mégaherbivores.
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